Cette randonnée a rassemblé près de
50 adhérents, et ce, malgré la météo désastreuse des derniers jours, qui laissait présager un terrain « boueux », pour ne pas dire « trempé », ce qui aurait pu à nouveau
décourager quelques uns. Mais non ! Tant mieux !
Ce jour là, le ciel est moins menaçant et nous espérons tous qu’il ne décidera pas de se « laver » pendant cette promenade.
Nous partons en « terres de vignobles », à Monnières, et parcourons les divers « vallons », couverts de vignes au repos, mais dont les pieds sont pour la plupart dans l’eau.
« Le sentier des moulins » sera
notre parcours, et en effet, à plusieurs reprises nous découvrons les vestiges de ces immenses bâtisses, évidemment toujours au sommet des collines, qui certes ont perdu leurs ailes depuis
longtemps, mais gardent la magnificence de leur puissante force d’antan, quand le « modernisme » n’était pas encore entré pour leur voler « la tache »…
Les bords de Sèvre permettent une marche sans bruits autres que le chant des oiseaux et de l’eau qui court, avec un débit significativement augmenté qu’à l’ordinaire.
Un joli petit pont de rondins ajoute à la curiosité des lieux, et même s’il nous faut regarder où nous posons nos « chausses », cette balade demeure très agréable de sérénité et de
plénitude.
Et puis l’horizon devient sombre, et
les nuages noirs font leur apparition au loin, et chacun de se dire « nous allons en prendre une… », C’est vrai ! Peu de temps après, les « k-ways » et autres
« Panchos » sortent des sacs à dos, pour recouvrir les frêles silhouettes des marcheurs, pourtant « hardis », mais détestant cette « lessive » non consentie…
Belle balade tout de même, qui
permet de prendre le bon air et « dérouiller » les articulations sur ces quelques « montées » qui ont jalonné le parcours.
L'album est ici
ETYMOLOGIE et HISTOIRE de
MONNIERES ( Meliner)

Monnières vient du bas-latin "molinaria" (moulin ou meunier).
Monnières était jadis une commanderie templière et un relais sur la route de Saint Jacques de Compostelle. Au XVème siècle, les seigneurs de Gobeau (ou Goheau) vivent sur le territoire de Monnières. Jean Méchinot, né vers 1420 à la Cour des Mortiers, participe à la guerre de Cent Ans en tant qu'écuyer de Pierre II, duc de Bretagne.
A la fin du Moyen Age, la maison seigneuriale de Monnières était le château de la Galissonnière (situé aujourd'hui sur la commune du Pallet). Le domaine de La Jannière est érigé en vicomté en 1644. Jacques Barrin fait unir La Jannière à La Galissonnière et obtient le marquisat en 1658. Au milieu du XVIIème siècle, cette seigneurie s'étend sur 14 paroisses. Les Barrin établirent leur haute justice avec auditoire au bourg de Monnières. En juin 1793, avant le siège de Nantes, Charette établit son quartier général au château de la Galissonnière. Le 10 mars 1793, comme les communes voisines, Monnières est entraînée dans l'insurrection générale. Au nombre de 280, des hommes vont combattre sous les ordres de Charette, Stofflet, de Bruc de Livernière.
En 1791, le territoire de la Monnières est amputé des deux tiers. Pendant 20 ans, de 1790 à 1810, Monnières resta chef-lieu de canton et Jacques Langlois fut nommé juge de paix. En 1886, les villages de La Maisdonnière, Ménaudière, Cordouère, La Justice, réclament leur annexion à Monnières, à cause de leur proximité de ce bourg.
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